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(Juillet  2006)

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LE COMPLEXE D’AUGUSTIN DANS LES CONFESSIONS DE SAINT AUGUSTIN(6/7)

Par: Hassan Banhakeia (Faculté pluridisciplinaire de Nador)

4.- L’ESPACE DE L’AMOUR D’UNE FEMME «AMAZIGHE»
Peu d’informations, ou pour être objectif: rien, nous avons de la mère d’Adéodat. Anonyme elle demeure dans un texte de confessions où tant de gens portent des noms et des surnoms. Et tant de détails, physiques et moraux, nous les présentent et définissent. Mais, nous n’avons rien sur celle qui lui donne un enfant, un fils qui porte bien un prénom. «Numida» vont l’appeler des fabricants de fictions et d’allégories. Comment expliquer un tel effacement? Confessions est narré par un évêque «de fraîche date»: il va passer sous silence ses relations avec la numide (concubine ou femme païenne). Ainsi, ce texte est-il vraiment un recueil d’aveux et de déclaration des péchés? en d’autres termes, nous pouvons comprendre autre chose: cette concubine n’est pas considérée comme un péché dans la conscience de l’auteur. Elle serait l’amour parfait, cet amour sur lequel on n’ose pas parler. Augustin ne parle que de ses péchés, et comme elle n’en fait pas partie. Elle passe sous silence. Pourtant, Augustin passe avec elle plus de 14 ans de sa vie. C’est une femme qu’il aime tant: l’amour l’emporte sur la morale.
Une autre explication est à exposer: pour le chrétien les noms de femmes sont rares, seule la mère a droit à la dénomination. La femme est création, donc source tantôt de péchés, tantôt de bienfaits. C’est pourquoi elle va incarner le péché. La bonne et fidèle «concubine», originaire de Sicca Veneria (Le Kef), un centre important numide, est le scandale, le péché, l’impureté, la mondanité. Elle est la mémoire de tout ce qui est propre; et à lui de s’en écarter comme un bon catholique. La haine de soi, chez lui, va être intense: elle incarne tout ce qui lui est propre. Sûrement la concubine anonyme, mais aimée, parle, agit et s’exprime en tant que tamazight, cela est problématique.
En outre, elle fait partie de ce groupe de pécheurs: «j’avais alors avec ces insignes et ces épouvantables pécheurs, parmi lesquels je m’égarais et me perdais errant ça et là la tête levée, m’éloignant toujours de vous, quittant votre voie sainte pour suivre les miennes toutes corrompues, et aimant une fausse liberté, qui n’est en effet qu’un malheureux esclavage !» (III, III, p.92). «Fausse liberté» est nommée la concubine. Elle lui rappelle ses faux pas dans l’existence, lui le prédestiné à embrasser la voie de Dieu. En se confessant, et dans cet acte qui n’a rien de catharsis, Augustin veut effacer les souvenances de son amour «physique». Il pense le substituer par un amour «divin». Dieu va, de fait, remplacer le propre.
Sans se fier aux préceptes de Jésus-Christ, l’auteur va l’appeler péjorativement la «femme que j’entretenais», sorte de réification et de réduction de la femme. Néanmoins, la séparation avec sa concubine est une expérience douloureuse: «J’avais souffert que l’on éloignât de moi la femme que j’entretenais, parce qu’elle était comme un obstacle à mon mariage. Mais je n’avais pu l’arracher de mon cœur, où elle était si fortement attachée, sans le déchirer; et cette plaie saignait encore. Quant à cette femme, elle s’en retourna en Afrique, m’ayant laissé un fils que j’avais eu d’elle, et se voyant séparée de moi, elle vous fit vœu, mon Dieu, de passer tout le reste de sa vie en continence.» (VI, XV, p.213). De quel mariage s’agit-il? Epouser la cause de Dieu? Ou bien épouser une autre femme, baptisée, catholique et immaculée? Il ne va jamais se «remarier», mais oui s’adonner «corps et âme» à la cause de Dieu. Encore, par une sorte de «sadisme», il voit sa concubine promettre à Dieu, for good, continence…
Pour nous, ce n’est pas au fait Augustin qui chasse la concubine, mais Monique très possessive de son fils. Elle n’accepte pas de rivale: tant d’incidents et de détails dans la vie d’Augustin montrent un tel complexe. C’est faux de dire que c’est à cause de la religion qu’elle n’accepte pas la concubine pour son fils… Si elle veut le baptiser, qu’elle baptise également la concubine. Et le mariage serait «légal». En fait, Carthage, Rome, Milan et Cassiciacum sont les cités qui assistent à la persécution de la mère du fils: elle poursuit son fils partout, pas pour le convertir, mais pour le débarrasser d’une telle «concubine», et enfin le posséder à elle seule pour l’emmener dans la foi chrétienne.
Dans une lettre à un fervent catholique, Augustin le prie d’écarter sa femme du donatisme: «Je salue beaucoup votre petit enfant, et je souhaite qu'il grandisse dans les commandements salutaires du Seigneur. (…) Ce que je recommanderai beaucoup à votre sagesse, c'est d'inspirer ou d'entretenir au coeur de votre femme la vraie crainte de Dieu par la lecture des livres divins et par de graves entretiens. Il n'est personne qui, inquiet sur son âme, résolu à chercher sans entêtement la volonté de Dieu, ne reconnaisse avec un bon guide la différence qu'il y a entre tout schisme, quel qu'il puisse être, et l'Eglise catholique.» («Lettre XX», Augustin à Antonin, (an 390), Lettres d’Augustin, in www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin). En plus de l’intégrisme total d’Augustin, il se contredit avec sa propre vie: il garde l’enfant et renie sa «concubine» - peut-être est-elle, à mon avis, du parti de Donat.
De ce rapport si complexe, nous pouvons avancer peu d’hypothèses. La concubine numide est à saisir dans le complexe d’Augustin comme étant l’origine de ses fréquentes contradictions entre agir et écrire. Elle peut aussi être cette haine de soi, à surajouter à cette souillure «païenne» qu’est le père.
5.- Espace des siens: la quête de la «nourriture céleste»
En Afrique du nord, le substrat amazigh est majoritaire en temps des phéniciens, des vandales et des autres conquérants. Ces éléments «étrangers» ne font qu’enrichir la culture amazighe, mais sans aucune incidence importante sur l’être autochtone. L’avènement des religions va ébranler les traditions, les mœurs et la vision du monde des «éternels» païens pour en créer des schismes et des hérésies, et l’arrivée des missionnaires en quête de fortunes et de biens va allumer guerres et assurer génocides au nom du Tout-Puissant…
Si nous allons étudier l’espace nord-africain (ou bien l’espace dit des imazighen), c’est pour déduire les valeurs matérielles au sein de ce lien triadique: Croyant officiel / Converti / Parole de Dieu… En fait, si les Romains considéraient l’Afrique du nord comme les «greniers de Rome», Augustin va fixer Rome catholique, de son côté, comme étant «la nourriture céleste». De la christianisation des numides l’écrivain catholique parle à maintes reprises dans ses Confessions. Il décrit d’une part positivement ses compatriotes et amis convertis au catholicisme, et de l’autre négativement ceux qui persistent à croire au paganisme (ivrogneries, souillure, péchés sont les synonymes qu’il trouve) et à un degré moins virulent ceux qui embrassent les schismes et les hérésies (il les invite au débat, au dialogue et à la contemplation).
Dans son livre d’aveux, il parle longuement de l’émigration à Rome. L’exemple est le récit de son ami Nébride (ce dernier prénom veut dire en grec: “l’enfant de la biche”, mais ne pourrait-on y voir aussi «n webrid» (Celui qui est sur le chemin)?) Il le présentera comme celui qui quitte le pays, la capitale Carthage et les biens paternels: «Il y avait aussi un de mes amis nommé Nébride, lequel ayant quitté son pays qui était proche de Carthage, ayant quitté Carthage même où il demeurait d’ordinaire, ayant quitté son bien paternel qui était très considérable» (VI, X, p. 204). Le jeune africain émigre donc par «nature». Nébride est un disciple d’Augustin; il va l’accompagner à Milan, à Cassiciacum, mais il ne fait pas partie de la communauté «chrétienne» de Thagaste. Il meurt jeune avant qu’Augustin ne devienne prêtre: «Il vit au Ciel, mon doux ami Nébride, votre ami aussi, Seigneur. Car en quel autre lieu pourrait être une telle âme?» (29)
Les jeunes arrivent continûment en Europe: les nord-africains vivent ensemble. Souvent, ils sont d’un même village: «Evode, qui alors était encore jeune et de la même ville que moi, vint demeurer avec nous.» (IX, p. 311). Chose curieuse: le même phénomène migratoire persiste, ayant les mêmes manifestations et caractéristiques. Cette émigration à Rome n’est pas pour chercher du «pain», mais elle était d’ordre «moral et symbolique»: «nous étions trois amis ensemble, tous trois pauvres et misérables, gémissant l’un avec l’autre et déplorant notre misère, et vous présentant nos bouches ouvertes dans la faim qui nous pressait, afin que vous daignassiez les remplir de la nourriture céleste après laquelle nous soupirions, attendant le temps favorable que vous aviez marqué dans l’ordre de votre éternelle providence.» (VI, X, p. 205). Les jeunes africains quêtent la «nourriture céleste». Bien qu’Augustin s’inspire de l’esprit populaire collectif, il incarne parfaitement cette tendance vers l’autre qui «tente» sa pensée et son imaginaire; il dira avoir «faim et soif» (III, VI, p.97) de connaître le christianisme. Pour cela il doit émigrer en Europe, sur la terre de la chrétienté.
Augustin fait partie d’un groupe de numides qui, partis s’initier aux principes du catholicisme en Italie, rentrent en Afrique pour répandre les principes du christianisme. Ils vont tous se consacrer corps et âme à la cause du Christ. Nébride en est un exemple: «il embrassa aussi la foi Catholique et s’en retourna chez lui en Afrique, où il vous servait dans une parfaite chasteté et continence avec toutes sa famille qu’il avait rendue Chrétienne. (…) d’esclave affranchi qu’il était auparavant.» (IX, III, p.299) Le sacrifice du «propre» est énorme: il baptise toute sa famille. D’esclave affranchi, Nébride va sans cesse quérir les nourritures célestes au lieu d’»affranchir» l’univers numide des Romains. A ce propos, afin de propager efficacement la voix de Dieu, les conseils du prêtre catholique sont judicieux: «Ce qui n’est contraire ni à la foi ni aux bonnes mœurs, doit être tenu pour indifférent et observé par égard pour ceux au milieu desquels on vit.» («Lettre LIV», an 400, Augustin répond aux questions de Janvier, Lettres d’Augustin, in www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin). L’auteur force un peu son analyse pour expliquer une telle métamorphose «positive» chez le numide en général: «cette barbarie pénétra jusque dans le fond de son âme, et se saisit d’elle sans qu’il s’en aperçut: il goûta cette fureur avec avidité comme un breuvage délicieux» (VI, VIII, p. 200) La foi chrétienne est «breuvage délicieux»: il sauve l’âme de l’africain qui souffre de «barbarie».
Rappelons qu’il y a parmi ses amis «compatriotes» des riches et des puissants qui quêtent plus le religieux que le pouvoir et la fortune: «Nous étions environ dix personnes qui croyions pouvoir vivre dans cette société: et il y en avait de fort riches, mais particulièrement un nommé Romanien qui était de la même ville que moi, et mon intime ami dès mon enfance. La poursuite de quelques affaires très importantes l’avait alors amené à la suite de la cour de l’Empereur, et nul n’avait plus d’ardeur que lui pour cette proposition, ni plus d’autorité pour nous le persuader à tous, d’autant qu’il avait beaucoup plus de bien qu’aucun des autres.» (VI, XIV, p.212) Romanien est un homme riche de Thagaste, compagnon d’Augustin. Il sera son disciple, en compagnie de son fils Licent. La foi est plus chère: «Car il a été dit par la bouche même de la Vérité: «Si vous n'avez pas été fidèle dans ce qui n'est point à vous, qui vous donnera ce qui vous appartient?» Dégageons-nous donc du souci des choses changeantes pour chercher des biens solides et certains: prenons notre vol plus haut que nos terrestres richesses. C'est surtout pour échapper à l'abondance de son miel que l'abeille a des ailes; il tue celle qui s'y enfonce.» («Lettre XV», année 390, Augustin à Romanien, Lettres de saint Augustin in www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin) L’auteur met face à face la vérité chrétienne et la sagesse numide (proverbe) pour les mettre d’accord sur le principe: le terrestre (ou matériel) ne vaut rien...
Quant à Licent, il va décevoir Augustin bien qu’il passe un séjour de retraite à Cassiacum avec le maître, ne peut point mépriser le monde matériel. (cf. «Lettre XXVI», année 395, Lettres de saint Augustin in www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin) A Romanien, Augustin va lui écrire: «Rentre en toi-même: c’est dans l’homme intérieur qu’habite la vérité, et si tu découvres que ta nature est changeante, dépasse-toi toi-même.» (30) Rentrer en soi-même? La vérité est là. Se dépasser? Se dépasser soi-même? Le changement est possible, c’est-à-dire la conversion... Cela est similaire à la réflexion d’un certain «Fonteius» de Carthage: «La douzième (question), en ce qui est intitulé: Sentence d’un sage, n’est pas de moi; mais comme c’est moi qui l’ai fait connaître à quelques-uns de mes frères qui réunissaient avec soin nos travaux d’alors, et comme celui-là leur a plu, ils ont voulu l’insérer dans mes œuvres. Cette question a été traitée par un certain Fonteius de Carthage; elle montre qu’il faut purifier l’âme pour voir Dieu. Fonteius l’a écrite étant encore païen; mais il est mort chrétien baptisé.» (cf. www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin). Pour renforcer son vœu de «christianiser» les numides, Augustin parle de cet intellectuel (philosophe) nord-africain, qui païen converti, va enrichir les préceptes de la christianisation. Par ailleurs, ce nom est toujours présent en Afrique du nord, dans sa version Fonti.
Mais, que dit Augustin des siens? De l’Afrique? Saint-Agustin a-t-il lu Hérodote? Que pense-t-il de son Enquête? Pourquoi n’envisage-t-il de faire un travail similaire à celui de l’historien grec? D’après le récit «augustinien» la description de la vie sociale en Afrique se résume au chaos et au désordre de toute nature. Rome, catholique et fréquentée par les croyants, va offrir au jeune émigré «céleste» une autre vision du peuple: «j’appris bientôt que si les désordres qui régnaient en Afrique ne se trouvaient pas en ce lieu, il y en avait d’autres qui ne valaient guère mieux. (…) on m’avertit d’une autre tromperie qu’ils ont accoutumé de faire, qui est que plusieurs jeunes hommes conspirant ensemble pour ne rien donner à ceux qui prennent la peine de les instruire, abandonnant tout d’un coup leur maître et vont à un autre.» (V, XII, p.174)
Face à une telle anarchie, seul le christianisme peut apporter la solution à ces peuples»barbares». Les commandements divins vont remplacer ces «coutumes» et ces «lois» du peuple amazigh qui ne servent plus: «Mais quand Dieu commande quelque chose contre les lois ou les coutumes de quelques pays, on doit, ou le faire quand il n’aurait jamais été fait, ou le renouveler quand il aurait été discontinué, ou l’établir quand il n’aurait jamais été établi. Car, s’il est permis à un Roi de faire dans une ville qui lui est sujette quelque ordonnance que ni lui, ni ses prédécesseurs n’auraient jamais faite auparavant, si on lui obéit sans violer l’ordre de cette ville, ou plutôt si ce serait violer ce même ordre que de ne lui pas obéir, étant une loi générale parmi tous les hommes, que chaque peuple doit obéir à son Roi: avec combien plus de raison devons-nous obéir à Dieu avec une soumission parfaite, lui qui est le Monarque souverain de toutes les créatures? Que si dans la société de la vie humaine on préfère toujours les puissances supérieures aux inférieures, qui ne voit que Dieu doit être sans comparaison préféré à tous, étant infiniment élevé au-dessus de tous?» (III, VIII, p.105). Seulement, le prochain est tout homme, selon Augustin. En conséquence, l’identitaire ou l’origine ethnique n’a pas de valeur. Grâce à la foi en Christ, les hommes ne sont pas des étrangers, liés fraternellement par la religion. Etre de par la religion, c’est le seul véritable être dans le monde.
Bien qu’Augustin s’inspire de l’esprit populaire collectif, il incarne parfaitement cette tendance vers l’autre qui «tente» sa pensée et son imaginaire; il dira avoir «faim et soif» (III, VI, p.97) de connaître le christianisme. Pour cela il doit émigrer à Rome, sur la terre de la chrétienté, pour se nourrir d’idéaux.
6.- Espace de l’ego: Se dépasser soi-même

(Suite dans le prochain numéro)

 

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